Bio Attitude

Bienvenue ! Décryptages sans prétention de positionnement marketing et de publicités de marques (bio ou autres), billets d'humeur, tests de produits bio (surtout cosmétiques) vous attendent !

20 octobre 2007

La pollution de l'i-phone selon Greenpeace

Vaste débat : comment la high-tech (et d'autres secteurs d'ailleurs !) peut allier progrès, innovation tout en maîtrisant les effets de bord sur l'environnement ?

L'idée, certes caricaturale, c'est que du temps de l'âge de pierre, l'Homme ne devait pas vraiment polluer son environnement, alors qu'il est clairement démontré (voir notamment l'excellent documentaire de Al Gore "La vérité qui dérange") que depuis une cinquantaine d'années c'est bien notre activité économique qui dérégule le climat.

Bref si on raccourcit : progrès pour l'Homme rimerait avec recul pour la Planète.

Illustration de ça : les travaux de Greenpeace qui dénonce l'hypocrisie d'Apple qui se targuerait d'être plus verte que d'autres alors que dans les faits, du moins pour ce qui est du dernier né, l'i-phone serait un concentré de produits polluants.

On connaît bien la marque Apple et l'on sait ce qu'on lui doit en termes d'innovation et de "progrès" pour nous consommateurs (le mac, l'i-pod, ...). Ce serait dommage que son image soit ternie s'il s'averait que "Greener Apple" ne soit qu'un vaste coup de bluff. Certes on pourra rétorquer qu'il ne faudrait pas que l'i-phone ne soit l'arbre qui cache la forêt, que lui serait peut-être polluant alors que pas les autres (je n'en sais strictement rien d'ailleurs ...!), qu'Apple fait des efforts par ailleurs, qu'on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs, etc. 

A mes yeux c'est une affaire d'éthique, de sincérité. Il ne faut pas prétendre ce qu'on n'est pas, ne pas chercher à duper les gens.

Pour nous consommateurs, il s'agit de se tenir informé par ailleurs.

Voici donc 2 liens intéressants :

l'article de Silicon.fr parlant des travaux de Greenpeace

+ une vidéo (bien faite avec un brin de polémique) sur Dailymotion qui décortique l'i-phone. Je dis polémique car Greenpeace parle de Motororola et de Sonny-Ericsson, alors que je pense qu'ils ne sont pas 100 % "clean" de leur côté. Ils s'améliorent certes mais certainement au même titre qu'Apple.

01 juillet 2007

Pesticides dans nos assiettes

J'ai lu dernièrement dans Marianne un article sur les pesticides dans nos assiettes. Etant déjà pas mal informée je n'ai pas appris grand'chose, mais le fait de voir un article de cette nature dans un magazine relativement grand public, et pas dans une revue dédiée au bio, m'a fait plaisir, même si l'article ne faisait pas plaisir lui !

En effet, le journaliste mentionnait qu'en France, une fois de plus, on était les + gâtés côté pesticides dans nos assiettes.

Ca par contre je ne le savais pas : les fraises sont les fruits dans lesquels on retrouve le + de traces de produits chimiques. Miam, miam !!!

Ce qui m'a frappée également, c'était une photo qui accompagnait l'article. On y voyait un agriculteur, en corée, si ma mémoire est bonne, qui traitait un champ de mandariniers. Et là je me suis dit "beurk je ne mangerai plus de fruits confits ni de marmelade d'agrumes !!!". eh oui, leur peau est saturée des produits chimiques reçus pendant la croissance du fruit, puis encore un petit coup encore pour les conserver après récolte !! donc quand c'est confit, cuit et recuit, je ne pense pas que toutes ces cochonneries partent dans les vapeurs d'eau. Il en reste et on le bouffe ! Re Miam, miam !!!

Ce qui m'a fait rire, façon de parler, c'est le fait qu'on veut nous bourrer le mou maintenant avec le concept d'agriculture "raisonnée" !! Ah ah ah !!! ça veut juste dire qu'on lieu d'empoisonner la terre et nous ensuite, on va juste le faire un peu moins, raisonnablement. On nous prend vraiment pour des idiots, non ?

Quand on sait que le taux de certains cancers et troubles neurologiques sont anormalement élevés chez les agriculteurs récoltants, comment peut-on persister à ne pas vouloir se mettre au bio, sous prétexte de rentabilité ?

Certes eux sont exposés à des doses massives mais n'est-ce pas logique de penser que nous, si depuis la toute petite enfance à doses infimes, nous emmagasinons ces produits chimiques, il y aura bien des conséquences, et on les connaît bien aujourd'hui, même si l'on ne peut pas établir clairement de relations de cause à effet : les allergies, les asthmes, la maladie de Parkinson dont on soupçonne fortement qu'elle est liée à ce qu'il y a de nocifs dans nos assiettes ???

04 avril 2007

Bravo à la cantine bio !!!!

Aujourd'hui en fin de journée j'ai entendu sur Europe 1, un reportage sur un collège qui a fait le choix de servir du bio aux repas de nos chères têtes blondes. Malheureusement je n'ai pas retenu la ville qui héberge cette belle initiative.

Tout n'est pas bio dans les menus proposés mais les produits de base, si j'ai bien compris, le sont.

La journaliste indiquait qu'au début les élèves rechignaient un peu mais aujourd'hui ils reconnaissaient que c'était mieux qu'avant.

On entendait une jeune fille qui disait que le pain était bien meilleur, qu'il avait meilleur goût et qu'il rassasiait plus.

Une autre parlait des carottes. Ce qui visiblement l'avait frappée c'était de voir la terre sur le légume. Ben oui, quoi ! (là c'est moi qui parle) ça ne pousse pas emballé dans un sachet en plastique les carottes !!

Un membre du personnel disait également qu'ils n'allaient pas s'arrêter là, que leur démarche s'inscrivait dans le développement durable. Elle citait l'exemple d'achat de lingettes biodégradables et de produits désinfectants sans produits chimiques.

La cerise sur le gâteau : ça ne coûte pas plus cher. La dame disait que le prix du repas n'avait pas augmenté (je me demande quand même si la part prise en charge par la collectivité n'a pas augmenté ...).

Alors là je dis bravo ! ça m'a bien fait plaisir d'entendre ces quelques minutes à l'antenne. Comme quoi quand on veut on peut. C'est bien la preuve que par une démarche volontariste on peut rallier des personnes et les convaincre.

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11 février 2007

Déodorants : le procès de l’aluminium

Une fois n'est pas coutume je reproduits l'intégralité d'un article passionnant sur le débat autour de l'aluminium et le cancer du sein, que j'ai lu sur www.lanutrition.fr.

Cet article me semble bien faire le tour du sujet sans polémique ni parti-pris.

A titre personnel, mon choix est fait (cf précédent post) : à la poubelle tous les déo qui contiennent la moindre particule d'aluminium ! Je reconnais que ceux qui n'en contiennent pas  ont moins efficaces mais bon, je n'ai peut-être pas encore trouvé le bon ...

Je vous laisse prendre connaissance de l'artice pour que vous vous fassiez votre propre opinion.

Déodorants : le procès de l’aluminium

Faut-il se méfier des déodorants antitranspirants ? Les sels d’aluminium qu’ils contiennent sont accusés des pires maux en matière de santé. Alors coupables ou non-coupables ? LaNutrition.fr fait le point sur les dernières données de la recherche.

Aline Périault

 

La rumeur revient régulièrement, colportée par les mails, forums, blogs et autres miracles de l’Internet : les déodorants antitranspirants sont toxiques et se tartiner les aisselles tous les matins avec son déo stick, déo bille ou déo spray met notre santé en danger. Risque de cancer du sein, maladie d’Alzheimer, démence et autres menus plaisirs. Info ou intox ? Voyons ce qu’en dit la recherche.

 

Les déodorants antitranspirants sont censés prévenir la formation d’auréoles disgracieuses sous les bras et les odeurs qui les accompagnent en empêchant le processus de transpiration. Comment ? Grâce à une substance qui « bouche » les glandes sudoripares. On vous le donne en mille : l’aluminium. C’est lui qui se retrouve aujourd’hui sur le banc des accusés. Peut-on donner un verdict dans le volet « déodorant » du procès de l’aluminium ?

 

Bloquer la transpiration

Déodorant et déodorant : ne pas confondre

 

Les déodorants « classiques » ne sont que des « parfums » destinés à masquer les odeurs corporelles par une odeur agréable, avec une efficacité plus ou moins aléatoire. Ils ne vous empêchent absolument pas de transpirer.

Les déodorants antitranspirants, par contre, bloquent le processus de transpiration. Plus exactement ils limitent la sécrétion de sueur par notre organisme grâce aux sels d’aluminium qui viennent « boucher » les glandes sudoripares. En théorie, vous gardez les aisselles sèches et par la même occasion vous évitez la formation d’odeurs indésirables.

Dans le camp des défenseurs, on retrouve le Dr Dana Mirick, du Centre de Recherche sur le Cancer Fred Hutchinson à Seattle. En 2002, la chercheuse a voulu savoir si notre accusé pouvait être tenu pour responsable de cancers du sein (1). Elle a comparé les habitudes d’hygiène de deux groupes de 800 femmes, les premières atteintes d’un cancer du sein, les secondes en bonne santé. Son réquisitoire sonne comme un alibi en faveur de l’aluminium : l’utilisation d’un antitranspirant n’augmenterait en rien le risque de cancer du sein.

 

Parmi les plaignants, on retrouve en première ligne le docteur Philippa Darbre. En septembre 2005, la chercheuse de l’université de Reading au Royaume-Uni pointe du doigt l’aluminium contenu dans nos antitranspirants qu’elle soupçonne de favoriser les cancers du sein (2). Comment ? Elle a montré que le chlorhydrate d’aluminium contenu dans les déodorants pourrait interférer avec les récepteurs aux estrogènes de certaines cellules cancéreuses. « Comme les estrogènes seraient impliqués dans le développement et la progression des cancers du sein, toute molécule de l’environnement qui possède une activité estrogénique et qui peut pénétrer dans le sein peut théoriquement influencer le risque de cancer de sein d’une femme. ».

Aux côtés du Dr Darbre chez les plaignants, on retrouve le Dr Kris McGrath de la Northwestern University de Chicago (3). La chercheuse a étudié les habitudes cosmétiques de 437 femmes souffrant d’un cancer du sein : utilisez-vous un antitranspirant au moins deux fois par semaine ? Vous rasez vous les aisselles au moins trois fois par semaine? Son verdict est sans appel : celles qui ont répondu par l’affirmative à ces deux questions ont été frappées par un cancer du sein en moyenne quinze ans avant leurs congénères. Pourquoi ? « Le rasage facilite probablement l’absorption de l’aluminium car il fragiliserait la barrière cutanée », suggèrent les auteurs.

 

Haro sur l’aluminium !

Donc l’aluminium franchirait allègrement notre peau pour aller se répandre dans notre organisme ? A vrai dire, nous n’en sommes même pas sûrs…

En 1995, les travaux du professeur Edmond Creppy, chef du laboratoire de toxicologie et d’hygiène appliquée de la faculté de pharmacie de Bordeaux apportaient des éléments à charge contre l’aluminium. Le chercheur montre alors que ce métal est absorbé par la peau (4). Pire : il pénètre beaucoup plus facilement dans l’organisme par cette voie que lorsqu’il est ingéré. La réaction ne se fait pas attendre : haro sur les antitranspirants ! Avec pourtant une nuance d’importance : les travaux du Pr Creppy ont été réalisés… chez la souris ! Un modèle que l’on peut difficilement extrapoler à l’homme d’après l’Afssaps : « la peau de souris n'est absolument pas adaptée pour des études de biodisponibilité transposables à l'homme sachant que l'épiderme de souris ne comprend que 2 à 3 assises cellulaires contre 20 à 30 chez l'homme. » (5)

Alors que se passe-t-il chez l’homme ? Jusqu’ici, une seule et unique étude portant sur l’absorption de l’aluminium sur la peau humaine a été réalisée par des chercheurs américains (6). Deux volontaires en bonne santé se sont prêtés à l’expérience, se laissant tartiner les aisselles de chlorhydrate d’aluminium et faisant don d’échantillons de sang et d’urine pour vérifier si cette substance passe la barrière de la peau. Verdict des chercheurs : seul 0,012 % de l’aluminium serait absorbé au niveau de la peau.

Appelé à la barre, le chimiste anglais Christopher Exley confirme : « Il est généralement admis que la peau constitue une barrière efficace contre l’aluminium. » Donc cette voie d’absorption serait négligeable ? « Cette conclusion est assez difficile à concilier avec le cas rapporté par le docteur Guillard », nuance le chercheur.(7)

 

Nous avons contacté le Dr Olivier Guillard, chercheur en biochimie à la faculté de médecine de Poitiers. Ce dernier ne croit pas du tout à un lien possible entre l’aluminium et les cancers, mais pour lui la neurotoxicité de l’aluminium ne fait aucun doute.

Il a suivi une femme de 43 ans se plaignant d’une immense fatigue. Diagnostic : hyperaluminémie, trop d’aluminium dans l’organisme. (8) Comment cette femme a-t-elle pu être exposée à des quantités d’aluminium suffisamment élevées pour entraîner ces symptômes ? Rien dans son environnement professionnel ne l’expose à l’aluminium. Toute source de contamination éliminée, le seul suspect encore en course était le déodorant de la patiente. Depuis 4 ans, cette femme utilisait tous les jours un déodorant antitranspirant contenant du chlorhydrate d’aluminium. Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont demandé à la jeune femme de cesser d’utiliser son déodorant. Résultat : dans les trois mois qui suivirent, la fatigue s’est atténuée puis a disparu. Parallèlement, son taux d’aluminium dans le plasma a considérablement chuté. Aucun doute possible : le déodorant antitranspirant était seul responsable de l’hyperaluminémie. Comment est-ce possible alors que nous sommes des millions à utiliser ces produits tous les jours ? « Il s’agit très probablement d’un cas d’hypersensibilité individuelle, explique le Dr Guillard. C’est le premier cas que nous rencontrons. ».

 

Pas d’alternative

Faut-il bannir définitivement les déodorants à l’aluminium ? L’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) prêche pour la présomption d’innocence : « Les experts de la commission de cosmétologie du 16 décembre 2004 se sont prononcés en faveur de l'innocuité des produits cosmétiques contenant de l'aluminium. (…) En raison de son intérêt technologique, la substitution de l'aluminium dans ces produits n'est pas envisageable actuellement. » (9). Il faut dire que l’industrie cosmétique ne dispose d’aucune alternative à l’aluminium pour les déodorants. Cependant, l’organisme reconnaît que « la réalisation d'une étude de pénétration cutanée de l'aluminium est indispensable ». (9) La commande est passée, résultats attendus courant 2006.

Alors l’aluminium, coupable ou innocent ? Bien audacieux le juge qui pourra se prononcer ; la sentence restera probablement en suspens en attendant les résultats de l’enquête.

 

Si vous préférez le principe de précaution à la présomption d’innocence, vous pouvez toujours bannir tout déodorant de votre salle de bain. Ou - solution moins risquée pour votre vie sociale - choisir un déodorant sans aluminium, ça existe.

 

 

Des déos sans alu

Pour trouver un choix assez large de déodorants sans aluminium, mieux vaut se rendre directement à la pharmacie. Il vous en coûtera légèrement plus cher que votre déodorant habituel : comptez autour de 6 euros par produit. Exemples :

  • Déodorant en stick Kéops de Roc

  • Déodorant stick Zelane

  • Déodorant vaporisateur Weleda aux huiles essentielles, sans parabens

  • Déodorant vaporisateur Vichy

 

 

Ce sujet vous intéresse ? Venez en parler sur le forum de LaNutrition.fr

 

Références

  1. Mirick DK, Davis S, Thomas DB. Antiperspirant use and the risk of breast cancer.
    J Natl Cancer Inst. 2002 Oct 16;94(20):1578-80

  2. Darbre PD. Aluminium, antiperspirants and breast cancer. J Inorg Biochem. 2005 Sep;99(9):1912-9

  3. McGrath KG. An earlier age of breast cancer diagnosis related to more frequent use of antiperspirants/deodorants and underarm shaving. Eur J Cancer Prev. 2004 Apr;13(2):153.

  4. Anane R, Bonini M, Grafeille JM, Creppy EE. Bioaccumulation of water soluble aluminium chloride in the hippocampus after transdermal uptake in mice.
    Arch Toxicol. 1995;69(8):568-71.

  5. Vigilances Bulletin n°5. Le bulletin de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé. Jan/Fév 2001

  6. Flarend R, Bin T, Elmore D, Hem SL. A preliminary study of the dermal absorption of aluminium from antiperspirants using aluminium-26. Food Chem Toxicol. 2001 Feb;39(2):163-8.

  7. Exley C. Aluminum in antiperspirants: more than just skin deep. Am J Med. 2004 Dec 15;117(12):956-9.

  8. Guillard O, Fauconneau B, Olichon D, Dedieu G, Deloncle R. Hyperaluminemia in a woman using an aluminum-containing antiperspirant for 4 years.
    Am J Med. 2004 Dec 15;117(12):956-9.

  9. Vigilances Bulletin n°31. Le bulletin de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé. Février 2006

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09 février 2007

Produits biologiques : quelle place pour les PME ?

Je reproduits ici un article que j'ai lu sur le site web www.altema.com qui indique en substance que les gens se sentant de plus en plus concernés par le bio, l'état et les entreprises vont s'impliquer dans la production de produits bio.

Ca donne de l'espoir !

Produits biologiques : quelle place pour les PME ? – Février 2007

La notoriété des produits biologiques progresse chaque année. En octobre 2005, selon le baromètre de l'Institut CSA mis en place pour l'Agence Bio, huit Français sur dix ont une image positive de l'agriculture biologique et plus d'un sur deux se sent proche des valeurs qu'elle véhicule. Une tendance de fond à laquelle s'ajoute un intérêt croissant pour l'impact de son mode de production sur l'environnement. Les produits biologiques constituent aujourd'hui une alternative capable de produire des aliments de qualité et d'entretenir une économie socialement équitable, créatrice d'emplois. Dans les faits, ceci se traduit par une augmentation significative de la consommation de produits biologiques à la fois à domicile mais également dans les circuits hors domicile (en restauration collective notamment). La politique actuelle de l'Etat qui vise à améliorer la qualité de l'alimentation dans les cantines scolaires devrait favoriser le déploiement de ces produits en France. Face à tous ces signes positifs, des grands groupes à la fois industriels et de distribution commencent sérieusement à s'intéresser à ce marché. Qu'en est-il réellement ? Quelle place restera-t'il pour les PME ?

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09 janvier 2007

un nouveau site sur les cosmétiques bio

Je viens de découvrir un site consacré aux soins cosmétiques bio :

http://www.leguidedescosmetiquesbio.com/index.php

C'est un site qui vient en complément du livre qui vient de sortir "Le Guide des cosmétiques bio". Je ne l'ai pas encore lu mais c'est une étude qui repose sur le principe de tests de consommatrices sur des produits de beauté.

On retrouve ce principe dans le site web. Mais à mon avis c'est tout nouveau car je n'ai trouvé aucun commentaire sur les produits proposés. Il faut s'inscrire pour donner son avis et faire partie ainsi de la communauté. Avis aux amatrices !!

En attendant que ça se développe, lire les news est intéressant. Je trouve seulement dommage que les news ne soient pas datées, c'est le b.a.ba de l'information (source et date), mais bon ...

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29 décembre 2006

Ceci est un vrai blog ! je ne suis pas payée !!

Je me marre !

J'ai lu dans le Journal du Net cet article "De faux blogs qui vantent un produit, une nouvelle arme publicitaire"(.journaldunet.com/actualite/depeche/28/245306/de_faux_blogs_qui_vantent_un_produit_une_nouvelle_arme_publicitaire.shtml).

Eh oui ! Dès qu'il y a un nouveau mode d'expression il faut que le business s'en empare pour essayer d'en profiter pour se faire plus de blé ; ce qui en soit n'a rien de répréhensible, si ce n'est sur la méthode quand celle-ci n'est pas transparente mais est faite pour rouler les pigeons que nous sommes, ou du moins, qu'ils croient que nous sommes, dans la farine !!

Ce qui me scie c'est ces entreprises commettent toujours les mêmes bêtises, ils n'apprennent rien, ne retiennent rien, et ils recommencent le coup d'après, des fois que ça marcherait ! Mais pas de chance, il y en a toujours un pour dénoncer le truc, pour dire que c'est trop beau pour être honnête, que c'est bidonné, bref que c'est du chiqué. Comme quoi il y a une justice quelque part, la vérité éclate un jour ou l'autre.

Le problème c'est quand même les "dommages collatéraux" que cela occasionne, car du coup il y a plein de gens qui après deviennent méfiants, sceptiques, voire cyniques et qui ne croient plus en rien et crient "tous manipulés !".

Moi j'en profite pour déclarer aux quelques visiteurs, lecteurs de ces modestes pages, qu'ils sont sur un blog non trafiqué !!! pas frelaté !!! je ne suis pas payée par qui que ce soit pour vanter les mérites des produits qui ont retenu mon attention. C'est du 100 % naturel !!! Vous pouvez y aller en confiance !

Allez ! Bonne année !

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12 décembre 2006

Ce soir sur Europe 1 débat sur les produits chimiques

Ce soir vers 18H30,en rentrant, j'ai entendu une partie d'une émission de Pierre-Marie Christin qui portait sur le projet REACH.

La mesure européenne REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals) doit permettre d'ici le début de l'année 2007 d'analyser 30.000 substances chimiques qui pourraient s'avérer dangereuse pour l'homme.

Comme quoi l'Europe ça peut avoir du bon !

Le débat était super intéressant.

Les invité(s) étaient :

Nathalie Kosciusko-Morizet Députée UMP de l'Essonne et présidente du groupe d'étude santé et environnement à l'Assemblée Nationale.

A priori bien sympathique, elle secoue le cocotier. Visiblement son expérience de femme enceinte (en 2004 si ma mémoire est bonne et son statut de maman, lui ont ouvert les yeux sur les dangers que courrent + particulièrement les femmes enceintes et les nourrissons de part l'environnement).

Jean Pelin Directeur général de l'union des industries chimiques

Bon évidemment, il tient son rôle sur le thème, "on ne peut pas tout mettre sur le dos de la chimie", "la chimie ça a aussi du bon", Ok on va faire des efforts, blabla. Son discours tendait aussi à nous mettre face à nos responsabilités et à nos choix de vie. On sait que les désodorisants pour la maison sont bourrés de cochonneries, pourtant le marché est bien là, alors que le bon sens ferait bien de nous rappeler que le + simple, efficace et économique, c'est d'ouvrir sa fenêtre et d'aérer ...

Alfred Spira Chercheur à l'Inserm

Lui il s'est référé à des études qui montrent notamment la baisse des spermatozoides chez les hommes, la montée des cancers, des eczémas, ...

Voici le lien pour écouter l'émission du mardi 12 décembre, c'est édifiant et difficile à résumer en quelques lignes : http://www.europe1.fr/antenne/references.jsp?id=2400

Ce qui m'a surtout estomaquée c'est l'intervention à l'antenne d'un auditeur qui -en gros- disait qu'on mettait tout sur le dos de la chimie, que si elle n'existait pas ça ferait longtemps que l'humanité ne serait plus là car la Nature (sous-entendu les virus) aurait déjà décimé une bonne partie de la planète et que donc on serait moins nombreux, alors qu'à contrario la chimie nous permet de vivre + vieux, + longtemps et que donc grâce à elle on était en voie de surpeuplement sic !!! bref tout et son contraire.

Faudrait pas jeter le bébé avec l'eau du bain non ? et ne pas tout mélanger !

Le problème, c'est que le mieux et l'ennemi du bien.

Ok la "chimie" a permis des progrès médicaux, mais la chimie dans laquelle nous baignons dans notre environnement va finir par avoir notre peau. Certes on va vivre + longtemps mais dans quel état ? car notre vie risque fort d'être assombrie par des "petites" ou "grandes" maladies qui vont + ou - gravement pourrir notre existence et nous rendre dépendant à une chimie médicamenteuse (le cercle vicieux .... ).

Je crois vraiment qu'il est temps de se détoxifier pour vivre bien et le + longtemps possible.

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