Bio Attitude

Bienvenue ! Décryptages sans prétention de positionnement marketing et de publicités de marques (bio ou autres), billets d'humeur, tests de produits bio (surtout cosmétiques) vous attendent !

18 février 2009

Eteignez vos lumières le 28 mars 2009 !

Appel du WWF par le biais du mouvenement Earthhour !!!!

Samedi 28 mars 2009 à 20H30, engagez-vous sur ce site à éteindre vos lumières pendant une heure !

Une première manifestation a eu lieu en 2007 ainsi que l'an dernier (voir ici mon billet de l'époque).

Faisons en sorte de manifester notre intérêt et de faire un beau succès de cette volonté d'améliorer nos conditions de vie sur terre pour les années qui viennent.

Posté par Bio attitude à 15:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

15 janvier 2009

Les voeux virtuels : vraie démarche DD ou bonne conscience facile ?

Il ne vous aura pas échappé que bon nombre de vos proches, que ce soit des amis, des collègues, des clients ou des fournisseurs, ou encore de vagues connaissances, vous envoient des cartes de voeux électroniques !

Personnellement, je n'ai jamais eu autant l'impression que beaucoup de gens me souhaitaient les meilleures choses du monde que depuis que la carte de voeux électronique existe. Et du coup je reçois beaucoup moins de cartes en bon papier... et je reconnais que je n'en ai pas envoyé une seule de mon côté ...

Facile, rapide, pas cher et écolo ! Vive les temps modernes !

A priori que de bons arguments pour envoyer par simple mail vos bons voeux, ou en utilisant les fameuses e-cards qui clignotent de tous leurs pixels, proposées par de nombreux sites (qui, ne soyons pas dupes de leurs libéralités, profitent pour faire leur promotion ou pour récolter votre adresse mail au passage, pour mieux vous bombarder de pubs via leurs services ou ceux de leurs "partenaires" auxquels ils auront vendu votre adresse) !

Mouais ....

Mettre en avant des prises de position écolo pour ne pas envoyer ses voeux par papier c'est peut-être se donner bonne conscience un peu facilement, et surtout échapper à la crampe de poignet, au manque d'inspiration, à la besogne que représente cette tradition un peu pesante, il est vrai, quand ce n'est pas fait avec sincérité mais par obligation morale et sociétale.

C'est céder plutôt à la facilité, certes en gagnant du temps et de l'argent (le coût de la carte et du timbre), en écrivant virtuellement à des gens appartenant à la sphère personnelle ou professionnelle, à qui "en temps normal" on n'aurait jamais donné de nouvelles. Autrement dit, on balance plus facilement et rapidement ses bons voeux à la terre entière, en faisant même un tir groupé.

Là où je veux en venir, c'est que se réfugier derrière un argument comme "ça économise des arbres !" me semble plutôt franchement hypocrite et je n'ai jamais m'empêcher de me moquer gentiment de ceux qui, la main sur le coeur me disent cela.

Envoyons des cartes électroniques, pourquoi pas ? mais soyons lucides sur nos motivations profondes !

29 mai 2008

Hauschka plus éthique que Weleda ? Jusqu'où va se loger la cohérence de positionnement !

Il y a quelques semaines je suis entrée dans un petit magasin de produits naturels et bio dans une petite commune tenu par une jeune femme très agréable et sympathique.

Elle avait un rayon de produits Hauschka incroyable ! Je crois qu'elle avait l'intégralité des produits de la gamme à l'exception des cosmétiques. Le tout dans une boutique qui ne doit pas faire plus de 15 m2. Je m'en étonne, plutôt admirative de son courage, car proposer des produits Hauschka qui sont des produits de très bonne qualité mais plutôt haut de gamme exclusivement à une clientèle de petite agglomération (et il me semble qu'elle est la seule à avoir une boutique de produits bio), c'est un sacré parti-pris de non-choix pour ses clients.

On commence à discuter des différents produits que l'on apprécie. Elle me déclare que toutes les façons, à ses yeux, il n'y a que cette marque qui soit dans le "vrai" c'est-à-dire qui est cohérente non seulement dans ses produits et leurs composants mais également dans sa démarche commerciale;

Je lui rétorque que Weleda c'est pas mal non plus ; que ce sont de bons produits et plus abordables.

"OUi peut-être ! mais ils sont vendus en pharmacie et ça pour moi c'est pas possible !" m'assène-t-elle.

Devant mon air probablement étonné et interrogatif, elle se lance dans une argumentation véhémente et passionnée d'où il ressort au final (c'est moi qui fait la synthèse) que Weleda en sortant de ses réseaux classiques de distribution a perdu son âme.

En effet se faire référencer chez les pharmaciens, c'est se compromettre auprès des pollueurs du corps, via les médicaments composés de molécules chimiques par les lobbys pharmaceutiques avides de rentabilité. Donc c'est incompatible avec une marque qui veut apporter à l'homme ce que la nature a de meilleur. CQFD.

Je lui répond que, quand même, on ne peut pas jeter le bébé avec l'eau du bain, qu'heureusement il y avait de bons médicaments et que les pharmaciens selon leur sensibilité vendaient et orientaient sur l'homéopathie, les huiles essentielles (nouveau business à la mode d'ailleurs !), etc ... Elle n'en démord pas ; tout ça n'est que du business de la part de Weleda.

Vade retro satana !

Weleda chez moi,

pas un pied tu ne mettras !

De ce fait, et je n'avais pas vu les choses sous cet angle, elle pointait du doigt la notion de cohérence ; une forme de cohérence dans le marketing-mix entre le produit et son mode de distribution.

Souvent les supporters du bio critiquent les grandes surfaces qui commercialisent du bio, voire en font une ligne sous leurs marques distributeurs (j'y reviendrai) en argumentant que les logiques économiques sont antinomiques et qu'au-delà du produit, c'est l'esprit de la filière qui est malmenée. Bref le bio ce n'est pas que le produit c'est l'ensemble de la chaîne de valeur.

Dans le cas présent on a le mouvement inverse : une marque historique du bio qui sort du circuit classique de distribution de ce type de produit (magasins indépendants, petites coop, ...) pour toucher via le réseau des pharmacies un public plus large.

Pour conclure sur l'anecdote de ma gentille commerçante, je me suis retenue de lui dire qu'il y avait un corner Hauschka au Printemps à Paris ... Je crois que la pauvre fille aurait perdu sa Foi et ses illusions, si elle avait su (mais peut-être le sait-elle sans en percevoir les implications) que sa marque chérie était vendu au coeur du temple de la consommation, logée au beau milieu des marques de beauté vendant de l'artifice et du mensonge au fond de leurs pots de crème bien loin d'être naturels ... !

10 avril 2008

Publicité de l'ADEME

Date : mai 2007

ADEME_mai07

Posté par Bio attitude à 22:55 - Pubs ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

04 avril 2008

Publicité EDF juin 2007

EDF_famille_juin_07

EDF_juin07

Posté par Bio attitude à 22:01 - Pubs ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

30 mars 2008

Publicité Renault : les preuves de son engagement

Renault_ao_t07Campagne août 2007

Une posture plutôt offensive de la part de Renault qui revendique un statut à part, celui du faiseur par rapport aux parleurs (mais qui n'agissent pas), avec une déclinaison sous la forme de preuves de son action.

Noter :

-un logo "eco2" qui peut jouer à la fois sur la notion d'économie et d'écologie et qui vient appuyer la preuve par les chiffres eux-mêmes en vert juste au-dessus.

-le logo est vert bien sûr !

- avec un pétale qui renvoie à la nature, l'environnement.

Posté par Bio attitude à 19:07 - Marketing du bio - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Pub MacDonald's : début de repositionnement

McDo_oct_07Quand MacDonald's essaie de repositionner son image auprès des parents de sa cible de prédilection ....

Il faut dire qu'il y a du travail !

De plus en plus de gens, en effet, ne se laissent plus embobiner par le marketing super efficace de MacDo auprès de nos chères têtes blondes : le clown qui vous distribue des ballons le mercredi après-midi, le jouet gadget dernière tendance (décliné pour les filles et les garçons, on pratique soigneusement la différenciation sexuelle chez MacDo !) dans le fameux happy meal, des aires de jeux où les enfants peuvent s'éclater pendant que Papa et Maman reprennent des forces en mangeant leur cheeseburger, sans parler de ce qu'il y a dans le HappyMeal qui fait les délices des bambins : on peut enfin manger avec ses doigts sans se faire réprimander, y a des frites (quel enfant n'aime pas les frites ?) et du coca !!!

Bon c'est que maintenant on peut faire manger nos enfants un peu plus sainement (et nous aussi, adultes). L'Evian (aromatisée fraise avec encore beaucoup trop de sucre dedans) peut remplacer le Coca, la compote (pas encore allégée en sucre me semble-t-il) au lieu du classique sundae, etc ... On peut prendre une salade au bon goût de caoutchouc au lieu des frites. Tout est question de volonté, n'est-ce pas ?

J'ai vu l'autre jour le film documentaire "Supersize me", fait par un journaliste américain Morgan Spurlock (voir ici le lien vers un article sur Wikipedia). Edifiant ! Le type s'est nourri exclusivement pendant un mois de "nourriture" MaCdo. Au final il a pris 12/13 kg et à mis plus de 6 mois à s'en remettre (perte de poids, retour à la normal de son cholesterol, de ses fonctions hépatiques, ...). Surtout il a démontré de manière pertinente l'engrenage qui mène à l'obésité des Américains, et des Européens, car on ne va pas y échapper.

Le cocktail manque d'activité physique, mal bouffe (trop de gras, trop de sucre, trop de produits raffinés, industrialisés -le passage où les gosses dans les cantines ne mangent que des pizzas ou des plats directement transférés de la conserve au réchaud fait froid dans le dos) est clairement expliqué.

Ce qui est stupéfiant c'est aussi la dépendance que ce "nourriture" semble produire sur certains. Il y en a qui ne vivent, ne jurent que par MacDo. On pourrait probablement dire la même chose de Quick, Kentucky Fried Chicken and co.

Il y a aussi l'aspect "poussse à la consommation" qui est dramatique. Pour le même prix on a le Super Size (d'où le titre du documentaire) alors pourquoi s'en priver et s'empifrer encore plus ?

Tout ça faisant mauvais genre, MacDo a retiré ses produits SuperSize, introduit des salades et des sauces allégées tout en niant un quelconque rapport avec le film.

En France, depuis plusieurs années, les équipes de com s'échinent à positiver l'image de MacDo "l'envahisseur américain" auprès des Français et d'expliquer que tous les produits frais venaient de France et si possible de producteurs locaux, que MacDo contribue ainsi au maintien d'une agriculture française (José bové et ses amis apprécient, n'est-ce pas ?). En fait vous mangez français, mesdames et messieurs. Frites, steacks, bon lait dans les yahourts, bien sucrés et bien gras mais français !

Mais ça ne suffit plus car les questions de santé et de bien-être l'emportent à présent. Donc nouveau changement dans l'argumentation : plus de santé, plus d'éducation nutritionnelle, l'accroche de la publicité est on ne peut plus explicite "Etre le restaurant des enfants nous donne des responsabilités".

Notre responsabilité à nous parents est d'éduquer nos enfants à ce qui est bon et mauvais pour eux. Aller une fois de temps en temps au MacDo ne fait pas de mal et leur fait plaisir. Il faut juste leur apprendre les limites du "concept" pour ne pas se faire piéger et les rendre accros.

J'en connais qui y vont plusieurs fois par semaine ... Par facilité pour la mère j'imagine (pas besoin de faire à manger), illusion de faire des économies (il y a un cadeau en plus, un jouet à la noix, une babiole qui amuse le gosse 5 minutes et flatte notre conscience d'avoir fait plaisir à bon compte - encore que ça puisse représenter un certain budget pour certaines familles).

Bref, comme en toutes choses, il ne faut pas abuser et rester conscient de la manipulation que l'on tente d'excercer sur nous. 

28 mars 2008

Publicité CITROEN

Thème des Ecoloreprises Citroen en septembre 2007

Ecoloreprises_Citro_n_sept_07

Posté par Bio attitude à 21:56 - Pubs ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

27 février 2008

Une enseigne qui s'engage : Botanic

Ils avaient déjà un positionnement très orienté Développement Durable (le contraire serait un comble quand on vend des produits de jardinage). Maintenant ils vont encore un cran plus loin car, bonne nouvelle ! les jardineries BOTANIC ne vendent plus d'engrais ni de pesticides chimiques !

Voilà une démarche cohérente sur le plan marketing ! et certainement un vrai plus pour cette enseigne. Certes ça sent son "bobo" mais bon au moins c'est une démarche salutaire pour quiconque à l'ambition de travailler sur les questions relatives à la nature, le mieux-vivre des urbains en mal de nature.

J'ai lu que la France est le 3e pays consommateur de pesticides. 90% de cette consommation est le fait des agriculteurs. Le reste se sont les collectivités et les jardiniers amateurs. Certes si tous les jardiniers ne versaient plus une seule goutte de produit chimique pytho-sanitaire dans leur potager ou leur verger ça ne changerait pas tout, loin s'en faut, mais je pense que, si déjà on ne faisait plus ça dans nos jardins, on acceptera de plus en plus difficilement de manger des fruits et des légumes contaminés par tous ces produits chimiques qui nous empoisonnent à petit feu.

En plus c'est fou ce que ça coûte cher tout ces fongicides, insecticides et herbicides. Est-ce si grave d'avoir des "mauvaises herbes" dans sa pelouse ? Les pommes ou les poires sont-elles meilleures si elles sont grosses comme des ballons de foot !?

Moi je trouve très bien que Botanic (cela aurait été une autre peu importe) ait mis à la porte ces poisons.

Une fois de plus c'est une démarche responsable et cohérente.

12 février 2008

Le bio dans ma cuisine

Au maximum j'essaie de mettre du bio ou en tous cas du naturel dans ma cuisine.

Exemples pour les produits basiques :

- les oeufs pondus par des poules qui ont mangé des graines saines et couru dans la nature (même si c'est celle limitée d'un poulailler !) ; je ne supporte pas l'idée de manger des oeufs de poules élevées en batterie.

- les huiles : tournesol, olive, noix, il faut privilégier la variété ;

- la farine autant que possible ;

- sel, poivre et tous les aromates ;

- vinaigre, moutarde, cornichons ;

- riz, pates autant que possible, quinoa qui ne peut être que bio ai-je lu quelque part ;

- le beurre et la crème fraîche là aussi dès que je peux (il faut en trouver et se le payer) ;

- j'achète le plus souvent du jambon sans phosphates ;

- je regarde les étiquettes pour éviter d'acheter des produits avec des conservateurs ou fabriqués avec des graisses hydrogénées ;

- les compotes sont sans sucre ajouté (différent de "allégé en sucre") ; maintenant on trouve tous les fruits. Celles de chez Hero sont pas mal.

- yahourts en quantité raisonnable et là aussi bio le + souvent possible (on aime beaucoup la marque Les 2 Vaches du groupe Danone maintenant, un comble !) ;

- jamais on ne trouvera dans notre caddy des plats préparés, pizzas, quiches, nuggets et autres cochonneries plein de gras, de sucre, d'arômes artificiels et autres exhausteurs de goût ! Quand je vois ça dans les rayons, ça me donne la nausée toute cette bouffe industrielle ! En plus ça coûte cher !

- la confiture est faite maison ;

- chez Picard achat de leurs produits bio, ou alors des légumes à préparer soi-même ,

- légumes et fruits frais ;

Au total on mange simplement outre le fait qu'on n'a pas franchement le temps de mijoter des petits plats en rentrant du travail !

Posté par Bio attitude à 22:13 - J'ai testé pour vous ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,



Page suivante »