30 mars 2008
Pub MacDonald's : début de repositionnement
Quand MacDonald's essaie de repositionner son image auprès des parents de sa cible de prédilection ....
Il faut dire qu'il y a du travail !
De plus en plus de gens, en effet, ne se laissent plus embobiner par le marketing super efficace de MacDo auprès de nos chères têtes blondes : le clown qui vous distribue des ballons le mercredi après-midi, le jouet gadget dernière tendance (décliné pour les filles et les garçons, on pratique soigneusement la différenciation sexuelle chez MacDo !) dans le fameux happy meal, des aires de jeux où les enfants peuvent s'éclater pendant que Papa et Maman reprennent des forces en mangeant leur cheeseburger, sans parler de ce qu'il y a dans le HappyMeal qui fait les délices des bambins : on peut enfin manger avec ses doigts sans se faire réprimander, y a des frites (quel enfant n'aime pas les frites ?) et du coca !!!
Bon c'est que maintenant on peut faire manger nos enfants un peu plus sainement (et nous aussi, adultes). L'Evian (aromatisée fraise avec encore beaucoup trop de sucre dedans) peut remplacer le Coca, la compote (pas encore allégée en sucre me semble-t-il) au lieu du classique sundae, etc ... On peut prendre une salade au bon goût de caoutchouc au lieu des frites. Tout est question de volonté, n'est-ce pas ?
J'ai vu l'autre jour le film documentaire "Supersize me", fait par un journaliste américain Morgan Spurlock (voir ici le lien vers un article sur Wikipedia). Edifiant ! Le type s'est nourri exclusivement pendant un mois de "nourriture" MaCdo. Au final il a pris 12/13 kg et à mis plus de 6 mois à s'en remettre (perte de poids, retour à la normal de son cholesterol, de ses fonctions hépatiques, ...). Surtout il a démontré de manière pertinente l'engrenage qui mène à l'obésité des Américains, et des Européens, car on ne va pas y échapper.
Le cocktail manque d'activité physique, mal bouffe (trop de gras, trop de sucre, trop de produits raffinés, industrialisés -le passage où les gosses dans les cantines ne mangent que des pizzas ou des plats directement transférés de la conserve au réchaud fait froid dans le dos) est clairement expliqué.
Ce qui est stupéfiant c'est aussi la dépendance que ce "nourriture" semble produire sur certains. Il y en a qui ne vivent, ne jurent que par MacDo. On pourrait probablement dire la même chose de Quick, Kentucky Fried Chicken and co.
Il y a aussi l'aspect "poussse à la consommation" qui est dramatique. Pour le même prix on a le Super Size (d'où le titre du documentaire) alors pourquoi s'en priver et s'empifrer encore plus ?
Tout ça faisant mauvais genre, MacDo a retiré ses produits SuperSize, introduit des salades et des sauces allégées tout en niant un quelconque rapport avec le film.
En France, depuis plusieurs années, les équipes de com s'échinent à positiver l'image de MacDo "l'envahisseur américain" auprès des Français et d'expliquer que tous les produits frais venaient de France et si possible de producteurs locaux, que MacDo contribue ainsi au maintien d'une agriculture française (José bové et ses amis apprécient, n'est-ce pas ?). En fait vous mangez français, mesdames et messieurs. Frites, steacks, bon lait dans les yahourts, bien sucrés et bien gras mais français !
Mais ça ne suffit plus car les questions de santé et de bien-être l'emportent à présent. Donc nouveau changement dans l'argumentation : plus de santé, plus d'éducation nutritionnelle, l'accroche de la publicité est on ne peut plus explicite "Etre le restaurant des enfants nous donne des responsabilités".
Notre responsabilité à nous parents est d'éduquer nos enfants à ce qui est bon et mauvais pour eux. Aller une fois de temps en temps au MacDo ne fait pas de mal et leur fait plaisir. Il faut juste leur apprendre les limites du "concept" pour ne pas se faire piéger et les rendre accros.
J'en connais qui y vont plusieurs fois par semaine ... Par facilité pour la mère j'imagine (pas besoin de faire à manger), illusion de faire des économies (il y a un cadeau en plus, un jouet à la noix, une babiole qui amuse le gosse 5 minutes et flatte notre conscience d'avoir fait plaisir à bon compte - encore que ça puisse représenter un certain budget pour certaines familles).
Bref, comme en toutes choses, il ne faut pas abuser et rester conscient de la manipulation que l'on tente d'excercer sur nous.
12 février 2008
Le bio dans ma cuisine
Au maximum j'essaie de mettre du bio ou en tous cas du naturel dans ma cuisine.
Exemples pour les produits basiques :
- les oeufs pondus par des poules qui ont mangé des graines saines et couru dans la nature (même si c'est celle limitée d'un poulailler !) ; je ne supporte pas l'idée de manger des oeufs de poules élevées en batterie.
- les huiles : tournesol, olive, noix, il faut privilégier la variété ;
- la farine autant que possible ;
- sel, poivre et tous les aromates ;
- vinaigre, moutarde, cornichons ;
- riz, pates autant que possible, quinoa qui ne peut être que bio ai-je lu quelque part ;
- le beurre et la crème fraîche là aussi dès que je peux (il faut en trouver et se le payer) ;
- j'achète le plus souvent du jambon sans phosphates ;
- je regarde les étiquettes pour éviter d'acheter des produits avec des conservateurs ou fabriqués avec des graisses hydrogénées ;
- les compotes sont sans sucre ajouté (différent de "allégé en sucre") ; maintenant on trouve tous les fruits. Celles de chez Hero sont pas mal.
- yahourts en quantité raisonnable et là aussi bio le + souvent possible (on aime beaucoup la marque Les 2 Vaches du groupe Danone maintenant, un comble !) ;
- jamais on ne trouvera dans notre caddy des plats préparés, pizzas, quiches, nuggets et autres cochonneries plein de gras, de sucre, d'arômes artificiels et autres exhausteurs de goût ! Quand je vois ça dans les rayons, ça me donne la nausée toute cette bouffe industrielle ! En plus ça coûte cher !
- la confiture est faite maison ;
- chez Picard achat de leurs produits bio, ou alors des légumes à préparer soi-même ,
- légumes et fruits frais ;
Au total on mange simplement outre le fait qu'on n'a pas franchement le temps de mijoter des petits plats en rentrant du travail !
17 novembre 2007
Plantes à brûler
Je souhaite vous faire partager une découverte : de vrais bâtons d'encens !
L'entreprise s'appelle Plantes à brûler et fabrique elle-même ces merveilleux bâtons odorants dont on respire les volutes parfumées sans s'abîmer les poumons.
En effet, savez-vous que tout ce qui porte le nom de bâton d'encens n'a en fait rien à voir avec de l'encens qui est une matière noble et onéreuse parce que naturelle (elle provient de la sève d'un arbrisseau qui pousse en Afrique orientale et en Inde) ? Ce ne sont que des bouts de bambou trempés dans une poudre agglomérée trempée dans du parfum synthétique, souvent de médiocre qualité.
Des études sanitaires ont montré que ces produits exhalent des toxines néfastes (à la longue bien sûr !) pour notre système respiratoire (de même que les parfums de maison (je ne citerais pas de marque, ils sont régulièrement mis en avant dans les pubs TV) qui bien sûr sont tous synthétiques ; quelle bêtise ces produits !! comme si ça ne suffisait pas d'aérer chez soi, mais je m'égare c'est un autre sujet !!!).
Sachant cela je ne faisais plus brûler d'"encens" chez moi depuis belle lurette, jusqu'à ce que ma mère me fasse découvrir les bâtons de ciste de Plantes à brûler. Quel bonheur !
Des matières premières naturelles (benjoin, citronnelle pour éloigner les moustiques, eucalyptus pour assainir l'air, ciste, ylang) pour une fabrication 100 % maison à des prix raisonnables : moins de 6 euros pour 10 gros bâtons. Ils disent être les seuls à faire cela dans cet esprit et selon des méthodes traditionnelles.
A chaque fois que j'en fais brûler un, j'ai l'impression de voyager dans des pays lointains ou alors de me promener dans le passé, à l'époque où les caravanes de marchands traversaient les pays d'Orient et d'occident pour ramener les étoffes, les porcelaines et les épices précieuses ...
01 juillet 2007
Pesticides dans nos assiettes
J'ai lu dernièrement dans Marianne un article sur les pesticides dans nos assiettes. Etant déjà pas mal informée je n'ai pas appris grand'chose, mais le fait de voir un article de cette nature dans un magazine relativement grand public, et pas dans une revue dédiée au bio, m'a fait plaisir, même si l'article ne faisait pas plaisir lui !
En effet, le journaliste mentionnait qu'en France, une fois de plus, on était les + gâtés côté pesticides dans nos assiettes.
Ca par contre je ne le savais pas : les fraises sont les fruits dans lesquels on retrouve le + de traces de produits chimiques. Miam, miam !!!
Ce qui m'a frappée également, c'était une photo qui accompagnait l'article. On y voyait un agriculteur, en corée, si ma mémoire est bonne, qui traitait un champ de mandariniers. Et là je me suis dit "beurk je ne mangerai plus de fruits confits ni de marmelade d'agrumes !!!". eh oui, leur peau est saturée des produits chimiques reçus pendant la croissance du fruit, puis encore un petit coup encore pour les conserver après récolte !! donc quand c'est confit, cuit et recuit, je ne pense pas que toutes ces cochonneries partent dans les vapeurs d'eau. Il en reste et on le bouffe ! Re Miam, miam !!!
Ce qui m'a fait rire, façon de parler, c'est le fait qu'on veut nous bourrer le mou maintenant avec le concept d'agriculture "raisonnée" !! Ah ah ah !!! ça veut juste dire qu'on lieu d'empoisonner la terre et nous ensuite, on va juste le faire un peu moins, raisonnablement. On nous prend vraiment pour des idiots, non ?
Quand on sait que le taux de certains cancers et troubles neurologiques sont anormalement élevés chez les agriculteurs récoltants, comment peut-on persister à ne pas vouloir se mettre au bio, sous prétexte de rentabilité ?
Certes eux sont exposés à des doses massives mais n'est-ce pas logique de penser que nous, si depuis la toute petite enfance à doses infimes, nous emmagasinons ces produits chimiques, il y aura bien des conséquences, et on les connaît bien aujourd'hui, même si l'on ne peut pas établir clairement de relations de cause à effet : les allergies, les asthmes, la maladie de Parkinson dont on soupçonne fortement qu'elle est liée à ce qu'il y a de nocifs dans nos assiettes ???
13 décembre 2006
Simulateur de l'aube : suite de l'expérience
Devant ma relative déception, je me suis dit qu'il me fallait peut-être du temps pour émerger et que la seule solution consistait à mettre en marche la lampe plus tôt ....
Je l'ai donc programmée pour commencer à s'allumer à 6H45 . inouï pour moi ....!
Résultat : j'ai un oeil qui s'ouvre, qui voit qu'il est 6H45, le cerveau qui se dit "hein, quoi ? déjà !" et qui me fait fermer l'oeil, qui s'obstine quand même à se réouvrir tous les 10-15 minutes, mais le corps refuse désepérement de se bouger, sauf quand même 3/4 d'heure après et du coup ... seul petit progrès, je suis debout à 7H30, ce qui en soit constitue un record.
Autre point positif (mais est-ce un effet direct du simulateur d'aube ou un effet placebo ???) : j'ai l'impression d'être moins dans le coltar une fois debout, et d'être plus d'attaque, et reposée ...
Comme l'objectif est de lever vers 7H15, va-t-il falloir reprogrammer l'engin à 6H30 ?!
Suite au prochain épisode ....
05 décembre 2006
Simulateur de l'aube : bof, bof ...
J'ai acheté samedi dernier un simulateur de l'aube.
Quésako ???
C'est une sorte de réveil matin intelligent, muni d'une ampoule intégrée dont la luminosité varie de la lueur d'une chandelle à une belle lumière simulant celle du soleil. La glande pinéale de notre cerveau capte cette source de lumière qui va en s'intensifiant, comme une aube, un lever de soleil ; ce qui a pour conséquence, par un mécanisme assez complexe, de déclencher tout un processus dans l'organisme et au final de nous réveiller, petit à petit et en douceur, le plus naturellement du monde.
Il est indiqué dans la brochure commerciale que c'est, je cite, "le meilleur dispositif existant pour régler notre horloge biologique interne."
Personnellement je ne supporte pas le bruit strident du réveil et ça fait un moment que j'ai épuisé toute la bande FM à la recherche d'une radio capable de me sortir de ma torpeur, ou plutôt de mon coma.
Je suis comme un bébé, je n'ai aucun mal à m'endormir, mais par contre, une bombe pourrait exploser à côté de moi, ça ne réussirait pas à me sortir du lit. Disons que je suis une marmotte, il me faut 9 bonnes heures de sommeil, et là je peux me réveiller relativement fraîche et dispose. Mais la vie fait que je ne me couche pas suffisamment tôt, et que je ne peux pas me lever tard, donc 7 heures de sommeil sont mon lot quotidien. Et le matin, il me faut plus d'une heure avant d'émerger donc problème, qui s'agrave avec l'arrivée de l'hiver.
Cela faisait un moment que je m'étais renseignée sur la luminothérapie et sur ces simulateurs et donc samedi, j'en vu un dans mon magasin de produits bio, et j'ai craqué.
162 euros la bête !!! Ouais quand même !!!
L'objet est certes joli, mais bon, vu que c'est "made in China" et que le mode de fonctionnement est simple et que c'est quant même une simple ampoule dedans, je pense que la marge est bien grassouillette et que le constructeur surfe sur la vague du moment et fait donc payer plein pot son "invention". Mais bon je me suis dit que c'était mon petit cadeau de Noël perso, et qu'il fallait que je trouve une solution à mes réveils longs et pénibles (en fait la solution c'est de me coucher avant 10 heures, mais pour l'oiseau de nuit que je suis c'est ... disons, un peu ... tôt !!!).
On peut voir l'engin sur http://www.luminotherapy.com/
Enthousiasmée par mon nouveau joujou, je l'installe, je le programme et j'attends lundi pour le tester et ça a marché !! Mise en route vers 7 heures. J'ouvre un oeil, puis deux vers 7H10 et à 7H15, ô miracle !! je suis debout fraîche comme un gardon, pas comme d'habitude où je m'extirpe du lit vers 7H55, uniquement motivée par le fait qu'il faut préparer les enfants pour l'école !!!
Avant-hier, déjà moins bonne la performance.... J'ai éteint l'alarme vers 7H10 (il y a une fonction beeper dont il paraît que 80 % des utlilisateurs se passent au bout de quelques semaines de réveil avec le simulateur. Je crois que je vais faire partie des 20 % de récalcitrants ...) , pour m'arracher du lit vers 7H45.
Ce matin, retour à la case départ, il faisait grand soleil dans ma chambre et j'étais toujours dans le coma vers 8 heures. Mon mari s'est payé ma tête en disant que je m'étais fait avoir. En fait je vois bien la lumière vers 7 heures, j'éteins le bip pour épargner mon mari, et puis après je ne suis pas capable de remuer, je n'ai aucune volonté, et j'entends à peine la radio qui s'époumone de l'autre côté. Bref je continue de ronronner dans la chaleur douillette de ma couette (en laine !!).
Bon évidemment vu le prix que je l'ai payé, mon réveil de luxe, je ne vais pas le mettre à la poubelle, mais je m'interroge.
Est-ce une arnaque ? Un truc qui n'agit pas plus efficacement qu'un bon réveil qui fait tut tut tut tut ??? Est-ce que ça marche sur des individus qui ne sont pas épuisés comme moi ? Est-ce qu'il faut un temps d'adaptation ? Toujours est-il que je suis assez déçue car je nourrissais beaucoup d'espoir sur la bête.
On va voir à l'usage ce que cela donne. Je ne perds pas espoir.
Si des lecteurs ont une expérience à faire partager qu'ils n'hésitent pas à me faire leurs commentaires !!!
A bientôt !